Qu'est ce qu'un CLSM ?

Les conseils locaux de santé mentale sont des instances de concertation et de coordination entre tous les acteurs d’un territoire concernés par la santé mentale. Il en existe partout en France. Son objectif principal est de mener des actions concrètes en vue d’une meilleure prise en compte des personnes souffrant de troubles psychiques, de la petite enfance au grand âge.

Le Conseil Local de Santé Mentale Navarre Côte Basque ?

La mise en place du CLSM Navarre-Côte Basque vise à répondre aux besoins en matière de santé mentale.
Cette démarche n’est pas nouvelle en soi, le territoire a été précurseur et s’est doté dès 2008 d’un réseau de santé mentale.

Le CLSM a été créé en 2018, il prend la suite du Réseau de Santé Mentale Pays Basque (RSMPB).

Le CLSM résulte d’un engagement de :
Le CLSM résulte d’un engagement de :
- la Communauté d’Agglomération du Pays Basque (CAPB).
- l’Agence Régionale de Santé (ARS).
- le Conseil Départemental (CD 64).
- le Centre Hospitalier de la Côte Basque (CHCB).
Le CLSM Navarre-Côte Basque recouvre:
Le CLSM Navarre-Côte Basque recouvre:
9 pôles territoriaux soit 122 communes.
Le CLSM se compose de :
Le CLSM se compose de :
professionnels, d’élus, de bénévoles, de famille et d’usagers intervenant dans le champ sanitaire, médico-social, social, l’habitat, l’insertion professionnelle, le bien être…
Ses missions ?

Objectifs stratégiques
- Organiser un diagnostic local de la situation en santé mentale.
- Permettre l’égal accès à la prévention, aux soins et à l’accompagnement ainsi que la continuité de ceux-ci.
- Développer l’éducation et la promotion en santé mentale.
- Favoriser l’inclusion sociale, l’accès à la citoyenneté et l’autonomie des usagers.
- Contribuer à la destigmatisation des personnes concernées par les troubles psychiques.
Objectifs opérationnels
- Améliorer la lisibilité des ressources locales et leur accessibilité par les acteurs du territoire et ses habitants : identifier les ressources existantes et les besoins repérés par les acteurs et usagers.
- Développer et conforter le travail en réseau.
- Faciliter l’émergence de projets inter-partenariaux entre les acteurs concernés.
- Améliorer les pratiques professionnelles coordonnées.
- Faciliter la participation des usagers et de leurs aidants.
- Contribuer à la déstigmatisation des personnes concernées par les troubles psychiques.
- Contribuer à une meilleure connaissance réciproque, développer une culture commune et le partenariat entre structures.
- S’assurer de son évaluation.
Praesent ut porta. leo fringilla dictum ut